À la fin des années 1980, la pratique de la psychanalyse laïque était menacée en Italie. En réponse, un collectif aux horizons variés s’est réuni pour créer l’association européenne de psychanalyse autour de figures influentes comme Thomas Szasz, théoricien de l’antipsychiatrie , Loren Mosher, pionnier du projet SOTERIA , Michel Cazenave, spécialiste de Jung, et d’autres experts visionnaires.
L’association s’est illustrée par des événements culturels ambitieux, comme le Festival Psy, rassemblant penseurs et cliniciens de renom tels que Serge Tisseron ou Michel Maffesoli. Ces échanges ont renforcé la place de l’inconscient dans le débat public, tout en promouvant une approche humaniste des soins psychiques.
Un engagement pour la démocratisation de la psychanalyse
Depuis 2017, sous l’impulsion de Pierre Clavilier, l’APE a profondément transformé ses activités. Les séminaires parisiens ont permis de promouvoir les échanges entre psychanalystes, écrivains, universitaires et médecins. Fidèle à ses valeurs de justice sociale, l’APE a instauré une tarification solidaire pour rendre la psychanalyse accessible aux plus démunis.
Avec la pandémie de COVID-19, l’APE a innové en adaptant ses séminaires au format numérique, rendant son enseignement accessible à tous. Paralèlement, la « clinique solidaire » a vu le jour : un système inédit où l’analyse peut être échangée contre des services, illustrant un modèle de solidarité concrète.
Une vision plurielle et humaniste
- Une association ouverte aux psychanalystes de tous horizons, de toutes écoles, de tous pays.
- Une association où l’on entre pour se rencontrer, échanger, chercher et penser.
- Une association chaleureuse et conviviale, où la parole circule librement.
- Une association de recherche et de pensées plurielles, où les différences deviennent une richesse.